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Communication Issues in Migraine Diagnosis

John Edmeads

Abstract: Objectives: To examine the importance of good communication when informing the patient of the diagnosis of migraine; to review the essentials of successful communication between physician and patient on the aspect of diagnosis; to survey learning resources for physicians on communicating information to patients. Methods: This paper is based on observations made by the author of the successful interactions of numerous international “headache experts” with their patients, on a review of the medical education literature pertaining to the teaching of communication skills, and on 30 years of not always successful communication with patients. Results: Communicating the diagnosis of migraine is an opportunity to educate and reassure the patient, to lay the foundation for rational treatment and to help establish the successful doctor-patient relationship which is essential for effective management. No matter how accurate the diagnosis, failure to communicate it effectively to the patient (and often to significant others) may impair interactions with the patient and compromise therapy. Effective communication of a diagnosis requires clarity, relevance to the patient, a positive attitude, and reinforcement through repetition, questioning and dialogue. In terms of using the diagnosis to lay a foundation for therapy, it is useful to explain the symptoms as transient physical dysfunction of normal tissues, to indicate that there are multiple mechanisms underlying the dysfunction of which only some may presently be susceptible to treatment and to stress the relevance of emotions as factors which may powerfully affect, for better or worse, the underlying disturbed physiology of migraine. Into this model can be “plugged” all the relevant therapies for migraine. This is the ideal, but every day experience in the headache consultant’s office suggest that in both primary care and specialist practice, it is infrequently attained. There are scant resources other than example for physicians to learn communication of headache diagnosis specifically but there are numerous print and web resources available to physicians who wish to learn and/or teach the generic principles of effective communication, and these principles require little or no modification to be applied to the headache patient and the headache doctor.

Résumé: Problèmes de communication dans le diagnostic de la migraine. Objectifs: Examiner l’importance d’une bonne communication au moment où on informe le patient du diagnostic de migraine; revoir l’essentiel d’une communication efficace entre le médecin et le patient au sujet du diagnostic; répertorier les ressources d’apprentissage pour les médecins sur la communication d’informations aux patients. Méthodes: Cet article est basé sur des observations faites par l’auteur sur les interactions réussies de nombreux experts internationaux de la céphalée avec leurs patients, sur une revue de la littérature éducative médicale concernant l’enseignement des aptitudes à communiquer et sur 30 ans de communication pas toujours réussie avec des patients Résultats: La communication d’un diagnostic de migraine est une occasion d’éduquer et de rassurer le patient, d’établir la base d’un traitement rationnel et d’aider à établir une bonne relation médecin-patient essentielle à un traitement efficace. Quelle que soit l’exactitude du diagnostic, si le diagnostic n’est pas communiqué adéquatement au patient (et souvent à ses proches), l’interaction avec le patient et le traitement peuvent être compromis. Une communication efficace du diagnostic est basée sur une information claire et pertinente pour le patient, une attitude positive et un renforcement par la répétition, l’interrogation et le dialogue. Pour utiliser le diagnostic comme fondement de la thérapie, il est utile d’expliquer les symptômes comme étant une dysfonction physique transitoire de tissus normaux, d’indiquer qu’il existe de nombreux mécanismes sous-jacents à cette dysfonction dont seulement quelques uns peuvent être sensibles au traitement et de souligner la part des émotions comme facteurs qui peuvent affecter énormément, pour le meilleur ou pour le pire, la physiologie perturbée sous-jacente à la migraine. On peut inclure dans ce modèle tous les traitements pertinents. C’est le modèle idéal, mais l’expérience quotidienne dans le bureau du médecin qui traite des patients présentant de la céphalée suggère que, tant en pratique générale qu’en spécialité, il est rarement atteint. Les ressources sont rares, à part l’exemple, pour l’apprentissage par les médecins de la communication d’un diagnostic de céphalée, mais il existe plusieurs ressources dans la littérature ou sur Internet pour les médecins qui désirent apprendre et/ou enseigner les principes de base de la communication efficace, et ces principes demandent peu ou pas de modifications pour être applicables au patient souffrant de céphalée et au médecin qui le traite.

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Can. J. Neurol. Sci. 2002; 29: Suppl. 2 – S8-S10

 

 


 
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