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Preventing Dementia

S.E. Black, C. Patterson, J. Feightner

Abstract: Primary prevention will become increasingly important as dementia prevalence increases and effective retardive therapies are developed. To date, only one randomized controlled trial (involving treatment of systolic hypertension) has demonstrated that the incidence of dementia can be reduced. Physicians should remain alert to possible secondary causes of dementia and correct these whenever possible. Primary and secondary prevention of stroke should reduce dementia related to cerebrovascular disease either directly or as a comorbid factor in Alzheimer's disease (AD). Epidemiological studies have revealed a number of risk factors for AD including genetic mutation, susceptibility genes, positive family history, Down's syndrome, age, sex, years of education, head trauma and neurotoxins. In case-control studies non-steroidal anti-inflammatory medication and estrogen replacement therapy appear to decrease the relative risk of developing AD. Further research to develop and test preventative therapies in AD and other dementias should be strongly encouraged.

Résumé: Prévention de la démence. La prévention primaire va devenir de plus en plus importante à mesure que la prévalence de la démence augmente et que des stratégies efficaces pour en retarder l'apparition sont développées. Pour l'instant, une seule étude randomisée contrôlée (traitement de l'hypertension systolique) a démontré que l'incidence de la démence peut être réduite. Les médecins devraient demeurer vigilants pour détecter la présence causes secondaires de démence et les corriger si possible. La prévention primaire et secondaire de l'accident vasculaire cérébral devrait diminuer l'incidence de la démence reliée à la maladie cérébrovasculaire, soit directement ou comme facteur de comorbidité dans la maladie d'Alzheimer (MA). Des études épidémiologiques ont identifié certains facteurs de risque de la MA, dont des mutations génétiques, des gènes de susceptibilité, une histoire familiale positive, le syndrome de Down, l'âge, le sexe, la scolarité, les traumatismes crâniens et des neurotoxines. Dans les études cas-témoins, les anti-inflammatoires non stéroïdiens et l'oestrogénothérapie de remplacement semblent diminuer le risque relatif de développer la MA. On devrait encourager les recherches pour développer et évaluer des mesures thérapeutiques préventives dans la MA et les autres démences.

Can. J. Neurol. Sci. 2001; 28: Suppl. 1 - S56-S66

 


 
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