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Electroclinical Analysis of Postictal Noserubbing

Richard Wennberg

Abstract: Background: Postictal noserubbing (PIN) has been identified as a good, albeit imperfect, lateralizing and localizing sign in human partial epilepsy, possibly related to ictal autonomic activation. Methods: PIN was studied prospectively in a group of consecutive patients admitted for video-EEG monitoring, with the laterality of noserubbing correlated with electrographic sites of seizure onset, intra- and interhemispheric spread, and sites of seizure termination. Results: PIN was significantly more frequent in temporal than extratemporal epilepsy (p<0.001; 23/41 (56%) patients and 41/197 (21%) seizures in temporal lobe epilepsy compared with 4/34 (12%) patients and 12/167 (7%) seizures in extratemporal epilepsy). The hand used to rub the nose was ipsilateral to the side of seizure onset in 83% of both temporal and extratemporal seizures. Seizures with contralateral PIN correlated with spread to the contralateral temporal lobe on scalp EEG (p<0.04). All extratemporal seizures with PIN showed spread to temporal lobe structures. One patient investigated with intracranial electrodes showed PIN only when ictal activity spread to involve the amygdala: seizures confined to the hippocampus were not associated with PIN. PIN was not observed in 63 nonepileptic events in 17 patients. Unexpectedly, one patient with primary generalized epilepsy showed typical PIN after 1/3 recorded absence seizures. Conclusions: This study confirms PIN as a good indicator of ipsilateral temporal lobe seizure onset. Instances of false lateralization and localization appear to reflect seizure spread to contralateral or ipsilateral temporal lobe structures, respectively. Involvement of the amygdala appears to be of prime importance for induction of PIN.

Résumé: Analyse électroclinique du frottement du nez postictal. Introduction: Le frottement du nez postictal (FNP) a été identifié comme étant un bon signe, quoiqu'imparfait, de latéralisation et de localisation dans l'épilepsie partielle humaine, pouvant être relié à une activation autonome ictale. Méthodes: Le FNP a été étudié prospectivement chez un groupe de patients consécutifs admis pour monitorage ÉEG vidéographique. La latéralité du FNP a été corrélée aux sites électrographiques du début des crises, à la propagation intra et interhémisphérique et aux sites de fin des crises. Résultats: Le FNP était significativement plus fréquent dans l'épilepsie temporale que dans l'épilepsie extratemporale (p<0.001; 23/41 (56%) des patients et 41/197 (21%) des crises dans l'épilepsie temporale par rapport à 4/34 (12%) des patients et 12/167 (7%) des crises dans l'épilepsie extratemporale). La main ipsilatérale au côté où la crise débutait était utilisée pour frotter le nez dans 83% des crises temporales et des crises extratemporales à l'ÉEG de surface (p<0.04). Toutes les crises extratemporales accompagnées de FNP présentaient une propagation aux structures du lobe temporal. L'investigation d'un patient au moyen d'électrodes intracrâniennes a montré que le FNP était présent seulement quand l'activité ictale se propageait à l'amygdale: les crises limitées à l'hippocampe n'étaient pas associées au FNP. Le FNP n'a pas été observé dans 63 événements non épileptiques chez 17 patients. Un patient avec une épilepsie généralisée idiopathique a présenté un FNP typique après 1 absence sur 3 documentées par ÉEG. Conclusions: Cette étude confirme que le FNP est un bon indicateur du début des crises temporales ipsilatérales. Des cas de fausse latéralisation et localisation semblent refléter une propagation de la crise aux structures temporales contralatérales ou ipsilatérales respectivement. L'implication de l'amygdale semble être d'importance capitale dans l'induction du FNP.

Can. J. Neurol. Sci. 2000; 27: 131-136

 


 
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